mercredi 25 mai 2011
Bilan triennal
Vendredi , l'IEN est passé pour son inspection triennale.
Aucun compliment.
Que des reproches.
Juste mettre le doigt sur ce qui ne va pas. En plus, il n'avait pas grand chose à dire. Alors le plus petit détail, il s'y est engouffré et en a fait une tartine de 30 minutes en entretien.
Et surtout omettre de dire ce qui va, ce qui est bien.
Alors moi, fidèle à ma langue pendue, en le baladant dans l'école, je lui ai fait remarqué le moindre petit détail positif et amélioré depuis son dernier passge. Il répondait juste "Ah oui" et passait à autre chose. Mais j'ai parlé. Je suis contente de moi.
Pourtant, même si je sais bien qu'il ne faut rien attendre de ces personnes, ça me démange à l'intérieur. J'attends mon rapport.
Démoralisée.
J'aurais voulu juste un petit encouragement. ça fait du bien tout de même d'être reconnue.
Non, rien de rien.
Finalement, je reprends à mon compte une phrase qu'il me disait à propos d'un autre collègue. "Se soumettre ou se démettre. L'école est un service public. il faut s'y plier. " Alors je choisis aujourd'hui de me démettre.
Trop tard pour cette année, le mouvement est passé. J'attendrai l'an prochain.
Voilà.
dimanche 22 mai 2011
Le fraises !
Je me baisse, je soulève les feuilles et découvre le trésor caché. Je me régale et suis heureuse. C'est vraiment un petit bonheur extraordinaire.
Depuis 2 semaines environ, les fraisiers nous offrent leurs fruits. Cette année est une année sèche et chaude, toute la nature est en avance. Nous commençons même à savourer quelques cerises depuis 2 jours.
L'eau manque et la terre est très sèche. Je n'ai tondu que deux fois depuis le début des périodes de tonte. L'herbe ne pousse pas.
Il n'a pas plu depuis début avril. Un ou deux orages ces derniers jours, c'est tout. Ce matin, il pleut 3 gouttes de temps en temps et le ciel est gris mais rien pour mouiller vraiment la terre.
De nombreux départements français sont déjà en alerte sècheresse.
Mais les fruits sont si bons car très sucrés.
mercredi 11 mai 2011
Ces petits matins
Où il est difficile d'ouvrir les yeux
Il y a ces petits matins
Où les yeux sont justement collés
Il y a ces petits matins
Où déjà mes yeux ne veulent pas s'ouvrir sur cette journée
Il y a ces petits matins
Où le cerveau, lui, est déjà grand ouvert
Il y a ces petits matins
Où le cerveau, lui, fonctionne déjà à 100 à l'heure
Il y a ces petits matins
Où je voudrais dire stop, arrête-toi
Il y a ces petits matins
Où je ne me sens pas à la hauteur de la journée qui commence
Il y a ces petits matins
Où le travail, les relations...
Il y a de ces petits matins
Où tout ce que j'appelle superficiel devient profondeur
Il y a ces petits matins
Où ma vie ne me plaît pas
Il y a ces petits matins
Où ma vie me crie "change!"
Il y a ces petits matins
Que je continue à appeler petits
Pour être certaine qu'ils ne vont durer
Qu'un tout petit matin.
lundi 25 avril 2011
Drôle d'animal
Puis je découvre que la fenêtre de la salle de bain, que nous laissons toujours entrouverte la nuit, est toute rongée en bas et même le montant de la fenêtre, déjà bien pourri.Là, j'en suis sûre ce n'est pas une souris qui a pu faire de tels dégâts. Je vérifie les placards, rien n'a été mangé. Ce n'est donc pas un animal qui est entré pour manger mais je penserais plutôt pour trouver une place pour faire un nid.
La nuit suivante, l'animal est revenu. Il y a encore des traces le long de la baignoire. Une nouvelle petite flaque d'urine sur le haut des WC. Et la terre de mes fougères à la salle de bain et celles des lierres a été fouillée. Le haut de la commode est jonché de terre, de poussière et de sciures de bois provenant de la fenêtre rongée. Donc l'animal est bien revenu. ça devient inquiétant.
Grâce aux crottes trouvées, analysées, comparées avec des modèles sur internet et aux traces de pattes trouvées le long de la baignoire, je sais maintenant que c'est une belette
qui est entrée. J'aurais bien aimée la voir.Bon, la fenêtre de la salle de bain est fichue. Et nous espérons qu'elle ne reviendra pas pour faire plus de dégâts. Mais c'est chouette une belette. Qu'est-elle donc venue chercher?
La belette est carnivore donc n'est pas venue chercher à manger. Cherche-t-elle un endroit pour se cacher?
On verra bien si elle revient. Mais là, on a renforcé par des gouttières en métal le bas de la fenêtre de la salle de bain. ça devait suffire à l'empêcher de rentrer. Pourquoi notre salle de bain? Il n'y a rien. Et mis à part la fenêtre, elle n'a fait aucun autre dégât. J'ai une autre idée : Peut-être vient-elle boire dans l'aquarium des plantes? Il Fait si sec depuis presqu'un mois qu'il n'y a plus de flaques d'eau dehors. Peut-être que c'est ce qu'elle vient faire. On ne saura jamais.
mercredi 2 mars 2011
Premier soleil de fin d'hiver
Hier, petit bonheur. J'ai suspendu une lessive dehors et elle a sèché. C'est vraiment trop bien. Et le linge sent bon le vent, la nature, le soleil. J'aime tant cette odeur.
Alors aujourd'hui, je change tous mes draps et je les fais sècher dehors pour ce soir me glisser dans un lit qui sent bon le soleil. Un délice.
vendredi 26 novembre 2010
Besoin d'exprimer
Je sors Mon chien et m'aperçoit qu'il y a de la neige, un tout petit peu mais que ça ne glisse pas dans le jardin. ça me rassure.
Mais du côté de la route ce n'est pas la même. La route est une véritable patinoire où les vouitures ne tiennent pas du tout.
Et plus l'heure avance,plus les voitures s'entassent, le flux de circulation augmentant avec l'heure où les gens partent au travail.
Mais où est passée la saleuse????
M. m'appelle pour me dire de ne surtout pas prendre la route. A longwy, c'est salé mais à C. impossible de circuler.
Je reste et j'attends.
La saleuse n'est pas prête.
Le saloir n'est même pas monté à l'arrière du tracteur.
Je suis en colère parce que ça fait 4 jours qu'ils anoncent partout, sur toutes les ondes, qu'il va y avoir neige et verglas et l'entreprise qui s'occupe du salage n'a pas même pas été fichue de préparer son matériel et même de le vérifier pour être prêt à temps. ça se passe juste à côté de chez moi. Et je vois l'ouvrier s'affairer au montage du saloir. Et ça ne marche pas, alors il monte le tracteur sur le pont pour réparer. Et dehors les voitures ne roulent toujours pas, un gros bouchon depuis bientôt 2 heures s'accumule sur la rue de Lorraine. Quelle catastrophe !!!!! Tout ça parce qu'un homme n'a pas su prévoir ce verglas alors que partout c'était annoncé!!!!!!!
Voilà ce qui m'énerve le plus.
Non pas l'arrivée de l'hiver parce qu'ici on a l'habitude du froid, de la neige et du verglas. Mais plutôt cet homme qui n'a pas su anticiper un phénomène prévisible et annoncé. Il met en danger et en colère des centaines de personnes!!!!! Des centaines de personnes sont gênées ce matin. Le fils du voisin ne peut pas aller en cours. J'arriverai en retard au travail. Certains vont louper leur boulot, leur bus.... Tout ça à cause d'une seule personne qui n'a pas su antinciper. Et ça je trouve que c'est un énorme manque de respect par rapport à toute une population.
Voilà ce que je voulais exprimer. Cette colère envers un homme qui ne pense pas aux autres!!!!!! Il est là, il est dehors mais je n'irai pas le voir parce que je ne saurai pas lui dire mon mécontentement et je lui sourirai alors que je suis en colère! Je ne sais pas dire les choses et ça me rend encore plus en colère.
Et puis à quoi ça servirait que je lui dise???? ça ne changerait rien à ce bouchon, à cette glissade, à ces mécontentements....
Allez je vais voir où ça en est. J'aimerais tout de même aller au travail mais ce n'est pas le plus important.
jeudi 11 novembre 2010
Les coings
J'adore la gelée de coings et surtout la pâte de coing.
J'ai ramené les coings dans ma voiture et j'ai attendu une nuit avant de les préparer. Ma voiture embaume le coing. Quelle adeur agréable.
Et hop aujourd'hui je m'attèle à la cuisson. Je vais chercher l'extracteur de jus.
La maison est envahie de cette bonne odeur. je récolte un jus limpide et ambré. L'odeur est tellement agréable. J'adore voir ce jus couler par le petit "goulet". Puis je le verse dans ma bassine à confiture.
J'ai fait 8 verrines.
Et là-haut sur le haut de mes meubles de cuisine, sèchent trois tôles à tarte de pâte de coing. Mummmmm! Quel futur régal.
samedi 19 juin 2010
Etre quelqu'un d'autre
J'ai voulu créer mon blog.
Mais il n'est pas comme je le souhaiterais.
Les blogs que je lis s'adressent à des tas de gens, des gens en général. Moi je ne réussis pas à m'éloigner de mon quotidien, de mon privé, de mon intime. J'ai besoin de me raconter. Alors à un moment ça bloque.
A qui est-ce que je m'adresse? A qui est-ce que j'ai envie de m'adresser?
Je m'autocensure parce que je crains. Je crains quoi? Je crains qu'on me découvre. Je crains de me découvrir.
J'écris pour me persuader que j'existe. J'écris parce qu'on m'a dit que ce j'écrivais était beau. Mais moi, qu'est-ce que j'en pense?
Je ne sais pas écrire le général.
J'aimerais être fière de moi. C'est comment le setiment de fierté? C'est comment la confiance en soi? C'est comment le sentiment d'être bien, d'être à sa place?
dimanche 2 mai 2010
Retour à la case départ
C. ne veut pas rester chez son papa. Elle m'a demandé de revenir à la maison. Bien sûr que ma fierté personnelle se sent bouillonner. Bien sûr qu'en tant que maman je savais qu'elle reviendrait. Bien sûr que je me sens flattée. Mais je n'ai pas encore donnée ma réponse. Parce que je veux que C. trouve le résultat de cette expérience et ne s'enfuit pas ainsi, sans résultat. Je ne veux pas lui offrir la facilité.
Alors je ne sais pas encore comment lui répondre.
Lui a déjà pris les devants et me reparle à nouveau de TGI. Eh oui, j'ai toujours été là pour régler les problèmes alors encore une fois il se tourne vers moi. "Je n'y arrive pas, reprends-la! " Il ne m'a pas dit ça comme ça mais c'est ce que je ressens une deuxième fois dans notre vie à C. et moi.
"Vous êtes si proches l'une de l'autre. Elle n'est pas heureuse avec moi."
Je voudrais que C. tire du positif de cette expérience qu'elle a choisi et je ne trouve pas quoi lui mettre en avant. Je réfléchis, réfléchis, réfléchis, comme une chouette. Vous ne saviez pas que les chouettes réfléchissaient beaucoup? Eh ben si. C'est comme ça.
mercredi 21 avril 2010
Réveil
Sonne le printemps depuis quelques jours.
Quand te réveilleras-tu?
Sonnent les capacités depuis quelques temps.
Quand te réveilleras-tu?
Sonne César depuis quelques années.
Quand te réveilleras-tu?
Sonnent les oreilles inutiles.
Le printemps, comme chaque année, pousse de toutes ses forces pour pousser cette nature hors de la terre, hors de la bouillasse, hors du gel, hors de l'endormissement. Cette montée de sève est telle la lave du volcan, prête à exploser, à surgir, à envahir la vie sur Terre.
Cette poussée extraordinaire qui permet la magie de l'éclosion des feuilles, de la coloration des fleurs, de la naissance de tas d'organismes. Cette poussée vivifiante...
Elle passera. Elle s'éteindra. Elle s'amenuisera au fil des jours. Puis viendra le temps du plat, du posé, du tout doux.
Elle reviendra.
C. attend le bus depuis longtemps déjà et aucun ne porte le bon numéro. Il passe. Il s'éloigne. Il s'éteint.
Il reviendra.
lundi 19 avril 2010
Silence
Dans la forêt, même sensation de grand silence. Les oiseaux chantaient à tout va. Les feuilles bruissaient différemment ce matin. Les arbres grandissaient bruyamment aujourd'hui.
Je me suis arrêtée plusieurs fois pour écouter ce silence majestueux. Fantastique sensation de bien être, de communion avec la nature du printemps.
Je me suis alors imaginée plusieurs raisons à ce bien-être:
- Il est tôt
- C'est le printemps, la nature s'épanouit. Je ne vois pas la rapport avec le silence mais je me suis dit que peut-être le réveil de la nature devait-il se passer dans ce silence.
- La période de chasse est terminée et je m'étais habituée aux bruits humains de la forêt!
- C'est la première journée de vrai soleil et de chaleur alors peut-être que je suis un peu plus heureuse que d'habitude de savourer ce moment? Si je suis plus heureuse, je suis plus à l'écoute? - ...
En revenant, toujours ce silence. Vraiment je suis étonnée et intriguée.
Je rencontre quelques promeneurs habituels, rien de spécial de ce côté-là.
Dans l'après-midi, j'ai remarqué ce ciel si limpide aujourd'hui. Pas un nuage. Pas un souffle de vent. Pas une traînée blanche... Et ce silence tellement agréable!
Ce n'est que tard dans la fin de l'après midi, que j'ai compris.
Il n'y a aucun avion! C'est ça. Nous ne sommes pas très loin de l'aéroport de Luxembourg et sur les lignes de celui de Bruxelles. Et aujourd'hui, pas un avion.
Eh bien voilà l'explication à ce merveilleux silence.
Non seulement on est dimanche donc l'activité frontalière est réduite mais en plus, le ciel est calme.
[Suite à une forte éruption du volcan islandais Eyjafjöll mercredi 15 avril 2010, un nuage de cendres stagne au-dessus de l'Europe et la plupart des aéroports sont bloqués depuis plusieurs jours maintenant. Nos ne voyons rien sur Terre car le nuage est à plus de 6000 km d'altitude mais les avions ne peuvent voler sous peine d'endommagement. http://www.france-info.com/monde-europe-2010-04-18-perturbations-aeriennes-en-europe-et-ailleurs-dernieres-previsions-431104-14-15.html]
La nature reprend parfois ses droits. Face à elle, l'homme ne peut rien.
Je trouve ça très grisant que l'homme soit remis ainsi à sa place de petits grains de sable (sans jeu de mot!)
Et je savoure le ciel bleu, si limpide. Merci. Je me suis vraiment délectée de cette journée pas comme les autres. Si seulement ça pouvait durer.
Nous voilà replacer à un temps où le ciel restait une immensité de calme, de bien-être, de rêve, d'absence de limite... Un réel ptit bonheur.
mercredi 7 avril 2010
Dénoncer
Devant moi, une voiture. Elle roule avec hésitation, accélère freine sans raison, puis accélère puis refreine...Nous arrivons dans un espace deux voies. Je me dis que je vais la doubler parce que c'est agaçant de rouler ainsi derrière cette voiture qui freine sans raison. C'est alors que la voiture se décale sur la voie de gauche sans raison, rien à doubler. Puis se remet sur la droite puis repart sur la gauche. Alors je me dis que le chauffeur doit avoir un problème avec sa voiture ou sans doute être ivre. Je prends mes distances et je ne double pas. Arrive la fin du passage à deux voies, on revient sur une route à une voie, à double sens. Des voitures arrivent derrière moi. Le chauffeur sans doute ivre se met à rouler à 40 km/h voir 30 puis 60 puis 40 et oscille sur sa voie puis part sur la gauche sans toutefois partir sur l'autre voie. Heureusement car il y a du monde en face. Les voitures derrière me suivent . Personne n'ose doubler déjà parce qu'il y a une belle ligne blanche mais en plus c'est trop incertain de savoir comment il va réagir. Même 2 motos nous suivent sans doubler. C'est trop dangereux. On arrive à un rond point. Que va-t-il faire? Il prend la même route que moi donc je le suis. Derrière, certains suivent, certains prennent une autre direction.
En face, des appels de phares. Les gendarmes doivent être par là. Je me dis que je dois peut-être les prévenir pour arrêter ce chauffeur qui n'est vraiment pas en état de conduire. Mais s'ils l'arrêtent, ils lui retireront son permis, c'est sûr. Et s'il en a besoin pour son travail, et si et si et si... J'hésite mais là, c'est trop dangereux. Ce chauffeur est dangereux pour lui et surtout pour les autres. J'imagine un piéton renversé, un enfant...J'imagine qu'il va avoir un accident et peut-être se tuer. Alors je m'arrête auprès des gendarmes qui faisaient un contrôle et je leur signale la voiture. Je continue ma route. Les gendarmes montent rapidement dans leur voiture et nous suivent. Voyant cela , le chauffeur se met à rouler à 30 km/h. Au village suivant, les gendarmes tentent d'arrêter la voiture mais le chauffeur refuse de s'arrêter. Les gendarmes le bloquent à coup de sirène et de tête à queue. En sortant de sa voiture le gendarme est presque renversé par le chauffeur qui ne réussissait pas à manoeuvrer pour se garer.
J'étais rouge comme une tomate. Je suais. Je n'étais pas bien. Je n'étais pas fière de moi. En moi, je me disais que j'avais bien fait mais une autre voix me disait que j'avais dénoncé quelqu'un. Et ça c'est dur pour moi. Je me suis raisonnée en me disant que cet homme était vraiment un danger. J'essayais de me persuader du bienfait de mon action et pour lui et pour les autres.
Bien évidemment j'ai rapproché ce ressenti de culpabilité à dénoncer quelqu'un en faute avec l'attitude de mon père. Jusqu'au retour chez moi, j'ai pensé à tout cela. Ouh la la, quelle réflexion. J'ai eu beaucoup de mal à retrouver la température normale de mon corps. Tout était en ébullition. En rentrant, je me suis demandée si je devais raconter cette anecdote. Et bien fidèle à mes principes foireux, je n'ai rien dit, à personne. Par souci de ne pas recevoir de reproche sur une action que je considérais maintenant comme juste. Par souci qu'on ne me contredise pas. Par peur aussi que Marc m'accuse de délatrice. Pourtant je l'ai fait par respect de la personne. Pas contre.
Je pense vraiment que j'ai bien fait. Mais tout de même au fond de moi, c'est difficile à accepter. C'est la première fois que je dénonce quelque chose à une force de l'ordre, une dénonciation officielle. Je crois tout de même que je culpabilise. Il faut que je travaille encore sur cette notion, sur ce ressenti.
Il me semble que cette expérience est un bon point de départ sur mon objectif 2010.
mercredi 17 mars 2010
L'hiver est terminé.
Et ptit bonheur du printemps bientôt là, les grues sont passées. Elles remontent vers le Nord. Toujours aussi élégantes, aussi majestueuses et aussi bruyantes. Leur cou tendu vers l'avant. Leurs longues ailes planantes ou à peine battantes. Magnifiques volatiles ...L'hiver est terminé. Nous n'aurons plus de grands froids. C'est une vraiment bonne nouvelle.
J'ai une pensée pour Coumarine vers qui ces grues volent. Peut-être passeront-elles au-dessus de sa maison de Belgique.
J'ai une pensée pour Francine qui n'a sans doute pas vu les grues passer depuis son appartement de Nancy. Je lui ai envoyé quelques pensées de mon jardin et de la verdure qui repousse!
mardi 16 mars 2010
Partager
Ce blog m'a ouvert les routes vers d'autres blogs que j'aime à découvrir, à lire. Quasiment quotidiennement, je vais à la recherche de nouveaux articles, de nouveaux commentaires, de nouvelles tout simplement. C'est intéressant. J'aime vraiment cette démarche.
Certains blogs, j'y vais une fois ou deux puis je n'y vais plus parce que je n'accroche pas. D'autres j'y vais quelquefois. Et pour trois d'entre eux, j'y vais chaque jour. Parfois même plusieurs fois par jour quand j'en ai le temps. Je lis les messages, les commentaires, les réponses, et je réagis ou pas.
J'ai l'impression de connaître une partie de la vie de ces personnes que je ne connaîtrai sans doute jamais en vrai, en réel, en chair et en os. Et ça honnêtement ça me dérange un peu, beaucoup même parfois. Pourquoi? Parce que pour 3 d'entre eux, je me sens vraiment très proches de leurs écrits, de leurs réactions, de leurs idées, de leurs mots et j'aimerais tant être assise à côté d'eux, buvant un thé (je n'aime pas le café!) et papotant. Oui j'aimerais avoir un rendez-vous en terrasse avec ces personnes. Nous aurions sans doute des discussions passionnantes. Ou faire une longue balade avec eux. Quel plaisir ce serait. Partager un instant, un vrai.
J'aime lire et pour eux, je suis juste Chris car mon blog à moi, je ne l'ai pas ouvert. Je ne me dévoile pas. C'est un peu froid de ma part parce qu'eux, ils s'ouvrent, ils partagent. Moi je ne fais que des commentaires sur leurs écrits.
Leurs blogs sont quasi quotidiens. Parfois même, je trouve qu'ils ressemblent à une page de journal.
J'aime poster un commentaire et ce que j'aime surtout c'est quand ils répondent à mon commentaire. Oui, parce que sur ces blogs, les auteurs prennent la peine, la plupart du temps, de répondre individuellement à chaque commentaire. Parfois juste un mot, juste une phrase mais aussi parfois un long commentaire. Il y a donc un réel échange. J'ai l'impression de leur parler. Et c'est important pour moi ce système d'échange. Avec tous les visiteurs,il y a comme une discussion qui s'installe. Et comme on se retrouve tous à chaque message, eh bien on commence un peu à se connaître. C'est passionnant.
Et puis aujourd'hui l'un des auteurs de ces blogs me demande d'ouvrir mon blog. Je ne sais pas quoi lui répondre. Mon blog ne ressemble en rien aux leurs. Mon blog est une suite de vécus. Et mon blog, je ne l'entretiens que vraiment occasionnellement. Même si j'ai envie d'y mettre plein de textes, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Je ne m'autorise pas encore à écrire tout ce que je veux y écrire.
Et puis eux savent faire plein de trucs avec les textes : insérer des liens, des images, des vidéos...Moi je ne sais même pas souligner un mot !!!!!
Le langage HTML, c'est du chinois pour moi. Et je ne connais pas le chinois!!!!
Je vais me renseigner s'il n'existe pas un "le blog pour les nuls". ça m'aiderait sans doute.
Mon blog, je le veux plus riche, plus beau. Alors là je l'ouvrirai. Pas encore maintenant. Pas encore...
mardi 2 mars 2010
Famille
C'est quoi en fait la famille?
Alors ce soir j'ai décidé de chercher en moi, ce que pour moi est une famille.
Une famille, c'est des racines. Une famille, ça permet de se construire. Une famille c'est une histoire à raconter et c'est aussi une Histoire avec un grand H. Une famille c'est le passé, c'est ce qu'il y a à la base.
Une famille c'est une Histoire. Un jour il y a une arrière grand mère qui a vécu des tas de choses. Je ne remonterai pas plus loin que l'arrière grand mère parce que plus loin ce n'est plus ma famille, c'est de l'Histoire comme on apprend à l'école. Mon arrière grand mère paternelle s'appelait "ptite mémée" et son mari "ptit pépé". Je ne les ai jamais connus, je suis née après leur mort. Mon frère les a connus, du moins la ptite mémée car il peut en parler.
Mes arrières grands parents maternels, inconnus pour moi, je crois même que je n'en ai jamais entendus parler.
Donc ma ptite mémée et mon ptit pépé, mis à part leur surnom, je ne connais absolument rien d'eux et je ne saurai jamais rien. Personne ne me racontera leur vie.
Je trouve leurs surnoms bien jolis et cela sonne très doux à mes oreilles. C'est tout ce que je sais d'eux : une musique bien agréable à la prononciation de leur surnom.
Mes grands parents paternels étaient LA mémée et LE pépé. Quand on parlait d'eux, c'était toujours avec les articles LE et LA. Le pépé est mort quand j'étais encore toute petite et je n'en ai aucun souvenir. La mémée par contre a vécu et ma mémée a les mains les plus douces de la Terre. Quand j'allais chez elle, je me plaçais sur le fauteuil à côté d'elle et elle me prenait les pieds et me les caressaient avec ses mains usées par le temps. Quel plaisir. Quand j'écris ceci, je ressens encore ses caresses. Ses mains n'étaient pas chaudes mais juste un peu froides. Juste bien. Ma mémée, elle m'offrait parfois une pièce de 5 francs et je les gardais dans ma tirelire en forme d'écureuil. C'était même des pièces de 5 francs en argent pour certaines. Je les ai retrouvées un jour. Ma mémée elle habitait dans un village en bas d'une colline et le mini super marché, le RAVI qu'il s'appelait, était en haut de la colline. Alors avec elle, j'allais à la montagne (ma mémée elle disait comme ça quand il fallait monter tout là-haut faire les courses). Elle prenait une vieille poussette de bébé dans laquelle elle mettait son cabas (c'est comme ça qu'elle l'appelait son gros sac noir en cuir et il y avait un de ces fourbis dedans! Le fourbis c'est un mot de ma mémée et ça veut dire bazar). Nous partions toutes les deux et je poussais la poussette. Nous marchions longtemps et nous montions à la montagne. Qu'est-ce que ça grimpait! Arrivées en haut, on allait faire les courses au RAVI. A la caisse, la caissière donnait des timbres de fidélités qu'il fallait coller sur des collecteurs roses et la fois suivante on pouvait payer une partie des courses avec ces collecteurs. Il y avait des collecteurs de 10 francs et des collecteurs de 1 francs. Je me souviens du goût que les timbres laissaient dans la bouche quand il fallait les humecter pour les coller. Ma mémée gardait précieusement ces timbres dans son cabas. Puis on passait à la boulangerie du RAVI et elle m'achetait un petit pain au chocolat pour me récompenser de ma montée à la montagne. Encore aujourd'hui mon pêché mignon est le petit pain au chocolat ! Ma mémée mettait toutes ses courses dans la poussette et nous redescendions.
Au pied de la colline, nous passions chez la fruitière pour acheter de la crème fraîche et du comté (oui je suis franc comtoise et un frigo sans comté ça n'existe pas chez nous!)
Ensuite nous repartions pour la maison de ma mémée, et je poussais la poussette. Ma mémée me disait toujours de bien rouler sur les trottoirs et de faire attention aux voitures qui pourtant n'étaient pas trop nombreuses dans son village.
Quand je dormais chez ma mémée, elle me lavait dans son grand évier à un seul bac, carré. Elle faisait chauffer de l'eau sur son poêle à charbon en hiver ou sur sa gazinière en été et elle versait cette eau dans l'évier. Moi je grimpais dans l'évier et ma mémée me lavait avec un gant de toilette qu'elle tricotait. Ah ça, ils n'étaient pas doux ses gants. ils étaient très rêches. C'était tricoté dans du coton fin pas doux du tout. Et ma mémée, elle frottait fort : les oreilles, les genoux, les coudes, les fesses, le cou....Puis elle me rinçait avec de l'eau et ses mains toutes douces. ça c'était très agréable.
Elle n'avait pas l'eau chaude au robinet tout comme elle n'avait pas le chauffage central. A la cuisine elle avait un poële à charbon et j'allais chercher un broc de galets de charbon à la cave. Et au salon, elle avait un poële à mazout. Beurk, ça puait.
Au salon, elle avait trois horloges. Il y avait un coucou. Quand je venais dormir, elle l'arrêtait la nuit sinon il faisait coucou toutes les heures avec le petit oiseau qui sortait.
Elle avait une très belle horloge comtoise qui ne marchait pas toujours parce qu'il fallait la remonter. Même il y avait deux clés. Une pour la sonnerie et une pour le l'heure. Elle sonnait très grave. Et j'aimais le bruit du balancier.
Il y avait une horloge murale, à balancier. Le balancier avait un bruit très grave, très profond. J'adore encore aujourd'hui entendre ce bruit.
Voilà pour ce soir. J'étais partie à définir le mot famille et j'arrive à écrire sur ma mémée.
Je voulais juste placer ma réflexion que j'ai eue sous la douche tout à l'heure.
Je rêve d'avoir une famille mais une famille ça ne se construit pas puisque c'est des racines. Sans racine, je m'écroule.
Et puis ce soir, sous la douche, je me suis posée cette question : "Est-ce qu'on est dans le vrai quand on a une famille et qu'on est famille? Ou est-ce qu'on est dans le vrai quand on est indépendant, qu'on n'a pas de famille et qu'on n'est donc pas famille?" Chez les animaux, il n'y pas de famille. Les animaux grandissent et font des clans chez certaines espèces. Mais le lien familial n'existe pas. Et l'homme est un animal à la base, non?
samedi 19 septembre 2009
Le temps passe...
La cérémonie se termine. Les clochent sonnent à tout va. Les motos vrombissent. Le tracteur attend. La foule se presse en bas des escaliers de l'église et attend.
Dans la foule, je remarque une dame. Je la connais. C'est sûr. Je suis même persuadée de bien la connaître. Je la regarde. Elle ne me voit pas. Mais qui peut-elle être? Elle semble bien attentive au jeune couple qui est là. Elle court partout. Elle connaît plein de monde. Je l'observe. Je la connais, c'est sûr.
Je ne suis pas très physionomiste et je ne réussis pas à replacer cette personne dans mes souvenirs, ni même dans un certain contexte. Je la connais, c'est sûr.
A force de voguer d'une personne à l'autre, elle se retrouve en face de moi.
"Oh, je vous reconnais, vous êtes maîtresse C.?"
"Oui, il me semble bien vous connaître."
"Mais oui, attendez mon fils est là. Attendez je l'appelle. Laurent, Laurent, viens voir qui est là."
Alors là, un magnifique jeune homme, dans un superbe costume gris perlé, s'avance vers moi avec un grand sourire.
"Ah maîtresse C. Je vous reconnais. Je suis Laurent E. De Villerupt."
"Ben écoute, je me souviens bien de ta maman mais toi je ne t'aurais pas reconnu. "
"Mais si, moi je vous reconnais bien. "
......
La cérémonie continue. Nous devons partir pour une autre salle.
J'observe cette dame et son fils. Tout de même, c'est un beau jeune homme. Il a 20 ans !!! A quel âge est-il passé dans ma classe????
Au moment de former le cortège de voitures, je vois cette dame monter dans une belle voiture toute fleurie, juste derrière le couple du jour.
Tiens, elle connaît donc bien les mariés. Serait-elle de la famille? Je me renseigne autour de moi mais dans mes connaissances, personne ne peut m'informer.
Il se met à pleuvoir. Que dis-je pleuvoir!!!! Non, il tombe des trombes d'eau, d'un seul coup. M. qui fait partie des motards qui accompagnent le cortège, se retrouve trempé jusqu'aux os. Après l'apéritif, il me dit qu'il rentre se changer, il a très froid.
Je l'accompagne car je veux vraiment savoir qui est ce jeune homme et de quand date notre première rencontre.
En arrivant à la maison, je sors de suite mon cahier de photos de classe que je tiens à jour chaque année et je retrouve en effet le PETIT Laurent que j'ai eu comme élève alors qu'il avait .....4 ans!!!!!! Mais oui, ça y est je me souviens bien de lui.
Je m'étonne alors qu'il se souvienne aussi bien de moi.
La soirée continue avec le repas et Laurent est toujours là avec sa mère. Je comprendrai bien plus tard que Laurent est le frère de la mariée et donc cette dame est la mère de la mariée.
J'ai un peu discuté avec elle et elle m'a remémoré des souvenirs, des anecdotes de cette année-là, notamment avec la psy scolaire, avec l'ambiance de l'école... Je ne me souvenais pas de tout ça dans ma mémoire immédiate mais elle oui. C'était en 1993/1994. Ma 2ème année d'enseignement. Ses mots ont alimenté ma mémoire et oui, je me suis souvenue de ces années.
Eh bien ça m'a fait bien plaisir de revoir ces personnes. Et surtout, quelque part, j'ai été très fière de voir comment ce petit bonhomme s'est transformé en aussi beau garçon !!!!!!!!!! Et un peu aussi contente qu'il se souvienne de moi !
Le lendemain, nous sommes invités à un anniversaire. Tout se passe dans une salle. Il y a des jeunes, des moins jeunes.
Parmi eux, un nouveau beau jeune homme, vraiment très classe, dans un pantalon noir, haut noir, physiquement très classe. Une petite boucle d'oreille discrète. Vraiment un très beau jeune homme. Riche de mon expérience du samedi, je me dis que je connais ce jeune homme. C'est sûr, ce doit être aussi un ancien élève. Il me dit quelque chose. Je me renseigne sur lui auprès de l'organisatrice de l'anniversaire. Elle m'annonce que c'est Mehdi M. Mais oui, lui aussi je l'ai eu dans ma classe. D'ailleurs il était dans la même classe que Laurent.
L'hôtesse le hèle et il s'approche. Il s'approche avec un grand sourire. Il réfléchit un instant. Puis il me dit :
"Mais oui, je me souviens, vous aviez une coupe au carré et frisée. Mais oui, je me souviens."
"Eh oui, Mehdi. Je me souviens bien de toi. Tu as vraiment beaucoup changé mais tu as gardé tes yeux. "
Nous discutons un court instant. Il a 20 ans, il en avait 4 quand nous nous sommes rencontrés.
Encore un fois je me questionne quand à la précision des souvenirs de ces "gamins"!!!!!!
Mais encore une fois, une certaine fierté m'envahit quand je le regarde et que je vois devant moi un jeune homme vraiment très beau, très poli, très classe, vraiment très classe. Je suis contente.
En rentrant à la maison, j'ai voulu aller voir si l'image que j'avais de Mehdi à 4ans était bien exacte. Mais il était absent le jour de la photo. C'est écrit sur mon cahier. Alors je fais confiance à ma mémoire pour me dire que, vraiment, il a bien changé!
Bon c'est vrai que ça m'a mis un petit coup de vieux. Une génération est passée. Mais ce fut deux réels ptits bonheurs de re-rencontrer ces deux personnes.
mardi 4 août 2009
Ma tarte préférée


dimanche 2 août 2009
Un ptit bout de mon jardin
Tiens, j'ai envie de faire un zoom sur mon jardin d'aujourd'hui.
Nous avons également libérer un petit coin de potager. Quelques radis.
Ils sont un peu forts mais c'est tellement bon de manger ce que j'ai semé !Les pruniers du verger sont bien chargés cette année et les prunes commencent à être bonnes selon leur variété. Celles-ci sont grosses et ressemblent à des reines Claude, en violet ! Elles sont bien sucrées.
Un autre prunier nous offre de belles prunes violettes également, plus petites. Elles tombent et font le bonheur des guêpes, abeilles et autres insectes. Je ferai une tarte cet après midi. 
Un mirabellier, dans un autre coin du verger nous tend ses fruits encore verts. il faut attendre fin août pour les déguster. 
Un vieux pommier n'offre plus de pommes. Il a quelques maigres feuilles toutes tâchées et semble mourir de vieillesse. Il a une jolie forme courbée.
Plus loin de vieux poiriers nous offrent de petites poires toutes tâchées. Elle ne sont pas encore mûres, cependant quelques unes tombent déjà et font le bonheur de Dum qui adore les poires. Il les déguste méticuleusement avec ses dents de devant. Vivement l'automne car je les aime beaucoup ces poires. Quand je rentre du travail le soir, je vais en cueillir et je me régale. 
Dans un autre coin du jardin, laissé à l'abandon pour les hérissons et les oiseaux, il y a de vieux groseilliers que je taille très ras chaque année donc ils ne donnent plus rien. Puis ils se font envahir par les orties, le liseron, les mousses et quelques ronces. C'est bazar ce coin, avec son charme. J'y ai découvert des mûres qui feront une bonne tarte dans quelques semaines. Je me régale par avance. C'est ma tarte préférée. 
Ah j'oubliais les noisettes ! Là-bas, tout au fond, près de la clôture. Le noisetier est bien chargé. J'ai essayé d'en croquer une, l'amande est bien formée mais pas encore assez grosse. Je me suis régalée tout de même. Les noisettes fraîches sont un délice. Il faut veiller, sinon les perces oreilles se régaleront avant moi !
Dans mon jardin, malgré la pluie, les températures vraiment pas très hautes, il reste quelques fleurs. Les roses s'essaient à rester belles, les gouttes de pluie tentent chaque jour de les décourager. Elles résistent. Les roses fuschia et les roses oranges que nous avons plantées l'an dernier nous offrent un très beau spectacle.

Le long de l'allée, il y a 3 ou 4 ans, Coralie s'était préparée un bout de jardin. Quelques plantes poussaient. Elle a abandonné la partie. Cette année, j'ai repris ce petit bout et y ai lancé quelques graines de fleurs trouvées au fond d'un tiroir. Ma foi, le résultat est bien joli. 
Sous le marronnier poussent depuis plusieurs années déjà, de belles fleurs rouges. Elles se préparent longuement dès les premiers jours de printemps, vers mars, les feuilles sortent de terre et forment un bouquet de longues feuilles vert foncé. Et ce n'est que vers fin juillet que les fleurs apparaissent sans prévenir. Je ne connais pas ces fleurs. Elles sont bien jolies et d'un beau rouge.
J'ai oublié de prendre des photos des marrons et le marronnier. Il est tellement majestueux et superbe cet arbre qu'il mérite bien un article à lui tout seul! J'y veillerai.
lundi 27 juillet 2009
Un anniversaire gargantuesque
Réveil à 7h00, jeudi 23 juillet au matin. Départ vers 8h00.
Il ne fait pas beau. Je bougonne, je ne sais même pas où je vais !!!!!!!!!
M.prend l'autoroute en direction du Luxembourg. Tiens, nous arrivons à l'aéroport. Ah bon, on prend l'avion.
Je ne suis pas très fière, pas très à l'aise de ne pas savoir. Pourtant je fais celle qui reste digne, neutre. Mais ça bouillonne à l'intérieur. J'aimerais bien savoir, moi ! M. est tout sourire de sa surprise et de l'effet que cela a sur moi. Il jubile je crois ! Un peu inquiète tout de même, je dois aller aux toilettes.
Alors M. me donne un cadeau et me dit d'aller l'ouvrir en allant aux toilettes.
Je prends ce petit paquet emballé dans un papier rose à pois jaunes et je vais l'ouvrir. A l'intérieur je découvre le guide Géo, le guide du Routard et un petit guide sur Rome.
Waouh!!!!!! Je pars donc pour Rome !!!!!!!!Waouh, M. m'offre un voyage pour Rome pour mon anniversaire !
Alors là, c'est trop génial.
Je ressors avec un sourire jusqu'aux oreilles et vient embrasser M. avec passion.
Nous allons enregistrer les bagages et hop, embarquement. C'est un petit jet Luxair d'une cinquantaine de places. J'ai un peu peur au décollage mais M. est là.
Je me détends en lisant mon livre de chevet du jour.
1h30 plus tard, nous atterrissons à Rome. Temps magnifique, 36 degrés au soleil.
Un taxi collectif nous emmène au Palace Ludovisi, hôtel situé au coeur de Rome, près de la place d'Espagne. 5ème étage, chambre 502.
Je suis heureuse.
Il fait une chaleur étouffante. Mon corps souffre quelque peu. C'est sûr, quand on passe d'un été lorrain à 13 degrés de moyenne journalière à un été romain à 30 degrés !!!!!!ça change vraiment !
Voilà, j'ai passé un magnifique anniversaire avec M., à visiter Rome. C'est une ville merveilleuse. Tout est immense, grandiose. Ils étaient vraiment fous ces romains de faire de tels constructions, bâtiments........
Colisé, Palatin, Vatican, toutes les places plus belles les unes que les autres, les ruelles.... Je raconterai ça ici avec des photos. Mais aujourd'hui je veux juste partager ce bonheur, ce voyage avec M. C'était un réel ptit bonheur de 5 jours.
Merci mon amour.
mardi 14 juillet 2009
Confiture de rhubarbe
1ère tâche : Épluchage. Je m'installe dans le jardin.
Je trouve les épluchures bien jolies. Elles sont en spirales.
2ème tâche : Coupage. Je coupe tous les "côtons" en petits cubes que je mets dans un grand faitout.
3ème tâche : J'ajoute du sucre, un peu moins que la masse de rhubarbe.
4ème tâche : Cuisson. Je me demande s'il faut couvrir ou non le faitout. Ce n'est pas écrit dans la recette. Je couvre et je laisse cuire. C'est écrit environ 30minutes. Cependant, au bout de 30 minutes, moi ça ne fige pas sur une assiette froide comme c'est écrit dans la recette. Alors je pousse la cuisson à 45 minutes mais ça ne fige toujours pas. Alors je me dis que ça doit quand même aller. Je mets la confiture dans les verrines.
5ème tâche : Refroidissement
6ème tâche : Le lendemain, la confiture n'a pas du tout prise alors je la recuis en ne mettant pas le couvercle sur le faitout. J'ai lu qu'il fallait laisser l'eau s'évaporer. Je recuis 20 minutes environ et je reverse dans les pots.
7ème tâche : Refroidissement
8ème tâche : Dégustation C'est excellent. J'adore. Et depuis, chaque matin je savoure ma fabrication ! Je suis fière de moi. C'est quand même bien meilleur que la confiture du commerce ! Mummmm, je me régale.